La vie avec

Ce que j’aime et ce que je n’aime pas. Ceux que j’aime mais pas ceux que je n’aime pas

 
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Champ lexical 28 janvier, 2008

Classé dans : Boulot-boulot — lavieavec @ 20:07

  Champ lexical dans Boulot-boulot 316188010

Quand j’ai commencé à travailler, je me suis rendue compte qu’il y avait vraiment un jargon spécifique à mon métier. Comme tous les métiers je suppose : les médecins, avec leur « hyperthermie » pour caractériser une simple fièvre,  les instits avec le fameux « outil scripteur » que j’ai découvert avec délice pour parler d’un vulgaire stylo. Contrairement à ces exemples, chez nous ils s’agit moins de vocabulaire technique que d’espèces de modes qui régissent l’apparition et la fréquence d’utilisation des mots. Je m’explique. Au début des années 2000 est apparu dans mon service l’emploi (à tout bout de champ) du terme « usine à gaz » (prononcé ici usine à gasse) pour qualifier quelque chose de complexe. J’ai vu ensuite, au fur et à mesure des années, fleurir les savoureux « retoquer » ainsi que le très usité « réduire la voilure« . A noter l’importance de l’ordre chronologique d’apparition de ces expressions : Tout d’abord, on montait des projets qui étaient de véritables « usines à gasse », quelques temps après ces projets étaient donc « retoqués » et bien évidemment il nous fallait alors « réduire la voilure ».

En ce moment, ce qui a la faveur de ma direction, c’est « protéiforme » c’est à dire : en forme de protéine. Il faut qu’on fasse des propositions « protéiformes », des projets « protéiformes », ainsi nous aurons peut-être un avenir « protéiforme »…

ça c’est pour ma direction (qui affectionne aussi la comparaison avec les dinosaures : à laréunion de fin d’année nous avons eu droit à un quart d’heure sur le thème « s’adapter ou disparaître »). Du côté de mes subalternes, on est plus terre à terre mais non moins poétique dans l’invention. J’ai découvert ici le fabuleux « fougasse » qui remplace le très traditionnel (et bien plat) « biscuit ». Exemple : « Pour la formation, il est arrivé un groupe de 10 personnes, heureusement j’avais quelques fougasses » (c’est à dire qu’il avait un peu préparé sa formation et qu’il n’est pas resté sec… il avait des biscuits…heu, non des fougasses !). Il y a eu aussi, au secrétariat, une petite mode avec « quicon » (orthographe incertaine) : « Elle a pas pu être là, alors qui c’est qui y est retourné ? C’est quicon ! » ou bien « Elle est malade, du coup c’est qui qui va faire le standard ? et ben, c’est encore quicon ! » (en général, c’est toujours pour déplorer la défection d’une collègue…).

J’avoue que j’ai mis longtemps à comprendre le sens de ce mot… le con résonnait trop.

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Et vous, vous avez aussi des modes dans les expressions employées à votre boulot ?

 

 
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Encore les cartes Pokemon … 26 janvier, 2008

Classé dans : Je déteste ! — lavieavec @ 11:52

  Encore les cartes Pokemon ... dans Je déteste ! 780

Hier soir, Petit-Garçon sort de l’école la tête basse avec une petite mine… Je me rends tout de suite compte que quelque chose cloche et je lui demande ce qui lui arrive. Il m’explique en étouffant un sanglot que, durant le temps de la cantine, alors qu’il mangeait, son manteau était accroché au porte-manteau. Et ainsi quelqu’un en a profité pour lui faire les poches et lui voler SON ENTIERE COLLECTION DE CARTES POKEMON ! Il faut dire que Petit-Garçon investi tout son argent de poche dans ces satanées cartes, et qu’à 5,5 €uros le petit paquet de 5 ou 6 cartes il y a laissé une fortune. C’est certainement un « grand » me dit-il qui a dû profiter du changement de service (entrée-sortie-cohue) pour accomplir son larcin.

J’ai demandé à Petit-Garçon s’il avait prévenu la Directrice de ce vol. « Non, j’ai rien dit, elle ne veut pas entendre parler des cartes et elle a dit que si cela faisait des histoires elle les interdirait » (effectivement meilleure solution pour ne régler aucun problème…). Bref, Petit-Garçon a des soupçons sur un grand qui n’arrêtait pas de lui tourner autour et de s’intéresser drôlement à sa collection : il s’agit de Christopher.

Jolie-Fleur sort à son tour de l’école et nous la mettons au courant du vol, sans lui parler de nos soupçons. Cependant, directement elle nous dit : « C’est bizarre, depuis la cantine Christopher montre à tout le monde ses nouvelles cartes Pokemon mais il refuse de me les faire voir à moi ».

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Carte Postale

Classé dans : j'adore — lavieavec @ 11:31

   Carte Postale dans j'adore recto_6

Petit-Garçon continue d’apprendre à lire (toujours méthode globale…). En ce moment, dans leur livre, ils en sont au voyage touristique de deux enfants à Londres. Ils visitent la tour de Londres, la Tamise etc… Arrivée au milieu de la leçon, la maîtresse essaie de leur faire découvrir un nouveau mot :

- « Alors à la fin de la visite la maman leur achète des cartes, … des cartes, … des cartes po… ? »

N’y tenant plus, Théo lève le doigt en hurlant :

- »des cartes Pokémon !!! »

 

 
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Enfin veuve ! 20 janvier, 2008

Classé dans : On sort — lavieavec @ 9:00

 Enfin veuve - Michèle Laroque

Elle m’a piqué mon idée !

Ça fait trois ans au moins que je dis à Sonia qu’il faudrait qu’on écrive l’histoire d’une femme qui ne peut plus blairer son mari, qui se demande comment elle va faire pour le quitter et qui subitement, après un accident, se retrouve veuve.

Et ben voilà, Isabelle Mergault m’a piqué mon idée et en a fait un film. Tant pis pour moi !

Outre la (très) bonne idée de départ, le film est bien agréable, et émaillé de scènes très drôles. Malheureusement parasité par plusieurs choses rédhibitoires :

  1. Le jeu déplorable de Jacques Gamblin  Enfin veuve ! dans On sort arton559 pendant plus de la moitié du film. On se demande pourquoi il se sent obligé de déclamer comme au théâtre… c’est vraiment dommage et nuit totalement au personnage.

  2. L’apparition de deux acteurs de Kamelot :   Afficher l'image en taille réelleetkaamelott7 dans On sort qui jouent EXACTEMENT comme dans Kamelot, du coup on se demande ce que font dans ce film la Reine Gueniève et le Chevalier Perceval …

  3. Les multiples invraisemblances du scénario qui nuisent gravement à la crédibilité de l’histoire :

    • Genre : trois chinois qui viennent chercher en France 4 paumés pour repeindre un bateau à Hong-Kong (avec toute la main d’oeuvre qu’il y a en Chine…)

    • Le film se passe dans le 83 et AUCUN acteur n’a l’accent du sud (ça m’énerve !)

    • le personnage masculin principal qui a environ 50 ans s’appelle Léo… vous connaissez quelqu’un de 50 ans qui s’appelle Léo ??? Au passage je ne saurai que trop conseiller aux scénaristes de lire « La côte des prénoms » avant de prénommer leurs personnages… ça évite ce genre d’incohérence …

A côté de ces impressions négatives, je dois, pour être honnête, dire que Michèle Laroque est bien marrante dans son rôle de veuve joyeuse-gaffeuse. Il faut aussi que  je décerne une mention spéciale à Wladimir Yordanoff  28953 qui joue très bien (comme d’habitude) le rôle du mari salaud qui méprise sa femme (un peu comme dans « un air de famille »).

Et alors, mention EXCEPTIONNELLE à un jeune acteur que je ne connaissais pas (et dont je ne trouve même pas la photo), qui joue le rôle du fils de Michèle Laroque : Tom Morton ( un peu un style à la Ross dans « friends »). Il est excellent ! Il joue tellement bien, qu’il m’a rappelé Jacques Brel dans l’emmerdeur. Je ne sais pas s’il fera une grande carrière, mais son rôle dans ce film est pour moi une prouesse !

Bref tout ça pour vous dire qu’on a finalement passé un bon moment. Mon-Grand-Amour qui a toujours honte pour les gens qui se mettent dans des situations inextricables (même dans un film !) a été pendant 1h30 au supplice : il se cachait les yeux pour pas voir certaines scènes tellement il avait honte pour les personnages…

Allez, je donne un petit 13/20 au dernier film d’Isabelle Mergault.

Et, si vous y allez, juste une question qu’on se pose Mon-Grand-Amour et moi :

Est ce c’est la même personne qui joue la bonne au début et à la fin du film ?

 

 
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Pommes au four orange/canelle 9 janvier, 2008

Classé dans : Fou-dingue — lavieavec @ 20:25

Pommes au four orange/canelle dans Fou-dingue

Un petit goût de « Noël en Alsace » pour ce dessert que j’ai totalement improvisé et que les enfants ont couvert d’éloges.

  • Prendre autant de pommes que de convives.

  • Enlever la tige et creuser le trognon

  • Mettre les pommes debout dans un plat qui va au micro-onde

  • Dans le creux de chaque pomme je mets : un demi sucre, un petit peu de jus d’orange (1 orange pour 4 pommes) 2 pincées de canelle et -mon secret- une goutte d’extrait d’orange (se trouve très facilement au supermarché) on peut aussi le remplacer par un petit peu de zeste d’orange mais c’est moins aisé…

  • mettre à pleine puissance 5 minutes puis arroser les pommes avec le jus et remettre 3 minutes

Au moment de servir, remplir les pommes avec le jus et, sur une suggestion de Petit-Garçon, nous avons mis une boule de glace à la vanille dans chaque pomme très chaude.

A manger avec un spéculoss…

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Delissssssssssss !

 

 
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Atmosphère … 7 janvier, 2008

Classé dans : Déconnade — lavieavec @ 19:35

Atmosphère ... dans Déconnade 2591

Hier soir, je charriais un peu les enfants en me félicitant de la réprise de l’école : « Enfin, ce sont les maîtresses qui vont vous supporter maintenant ! » Petit-Garçon me regarde avec un air innocent exagéré, alors j’ajoute : « Oui, pendant ces vacances, tu n’as pas toujours été exemplaire ! » Et là, il me répond fort à propos avec l’accent bien connu d’Arletty dans « Hôtel du Nord » :

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« Exemplaire, exemplaire ! Est ce que j’ai une gueule d’exemplaire ? »

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PS : hasard de la programmation, je m’aperçois que ce film est passé cet après-midi même à la TV…

 

 
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La neige 5 janvier, 2008

Classé dans : Richesse — lavieavec @ 11:58

 La neige dans Richesse 01-27-neige

I

Qu’il est doux, qu’il est doux d’écouter des histoires,
Des histoires du temps passé,
Quand les branches d’arbres sont noires,
Quand la neige est épaisse et charge un sol glacé !
Quand seul dans un ciel pâle un peuplier s’élance,
Quand sous le manteau blanc qui vient de le cacher
L’immobile corbeau sur l’arbre se balance,
Comme la girouette au bout du long clocher !

Ils sont petits et seuls, ces deux pieds dans la neige.
Derrière les vitraux dont l’azur le protège,
Le Roi pourtant regarde et voudrait ne pas voir,
Car il craint sa colère et surtout son pouvoir.

De cheveux longs et gris son front brun s’environne,
Et porte en se ridant le fer de la couronne ;
Sur l’habit dont la pourpre a peint l’ample velours
L’empereur a jeté la lourde peau d’un ours.

Avidement courbé, sur le sombre vitrage
Ses soupirs inquiets impriment un nuage.
Contre un marbre frappé d’un pied appesanti,
Sa sandale romaine a vingt fois retenti.

Est-ce vous, blanche Emma, princesse de la Gaule ?
Quel amoureux fardeau pèse à sa jeune épaule ?
C’est le page Eginard, qu’à ses genoux le jour
Surprit, ne dormant pas, dans la secrète tour.

Doucement son bras droit étreint un cou d’ivoire,
Doucement son baiser suit une tresse noire,
Et la joue inclinée, et ce dos où les lys
De l’hermine entourés sont plus blancs que ses plis.

Il retient dans son coeur une craintive haleine,
Et de sa dame ainsi pense alléger la peine,
Et gémit de son poids, et plaint ses faibles pieds
Qui, dans ses mains, ce soir, dormiront essuyés ;

Lorsqu’arrêtée Emma vante sa marche sûre,
Lève un front caressant, sourit et le rassure,
D’un baiser mutuel implore le secours,
Puis repart chancelante et traverse les cours.

Mais les voix des soldats résonnent sous les voûtes,
Les hommes d’armes noirs en ont fermé les routes ;
Eginard, échappant à ses jeunes liens,
Descend des bras d’Emma, qui tombe dans les siens.

II

Un grand trône, ombragé des drapeaux d’Allemagne,
De son dossier de pourpre entoure Charlemagne.
Les douze pairs debout sur ses larges degrés
Y font luire l’orgueil des lourds manteaux dorés.

Tous posent un bras fort sur une longue épée,
Dans le sang des Saxons neuf fois par eux trempée ;
Par trois vives couleurs se peint sur leurs écus
La gothique devise autour des rois vaincus.

Sous les triples piliers des colonnes moresques,
En cercle sont placés des soldats gigantesques,
Dont le casque fermé, chargé de cimiers blancs,
Laisse à peine entrevoir les yeux étincelants.

Tous deux joignant les mains, à genoux sur la pierre,
L’un pour l’autre en leur coeur cherchant une prière,
Les beaux enfants tremblaient en abaissant leur front
Tantôt pâle de crainte ou rouge de l’affront.

D’un silence glacé régnait la paix profonde.
Bénissant en secret sa chevelure blonde,
Avec un lent effort, sous ce voile, Eginard
Tente vers sa maîtresse un timide regard.

Sous l’abri de ses mains Emma cache sa tête,
Et, pleurant, elle attend l’orage qui s’apprête :
Comme on se tait encore, elle donne à ses yeux
A travers ses beaux doigts un jour audacieux.

L’Empereur souriait en versant une larme
Qui donnait à ses traits un ineffable charme ;
Il appela Turpin, l’évêque du palais,
Et d’une voix très douce il dit : Bénissez-les.

Qu’il est doux, qu’il est doux d’écouter des histoires,
Des histoires du temps passé,
Quand les branches d’arbres sont noires,
Quand la neige est épaisse et charge un sol glacé

Alfred de VIGNY (1797-1863) 
(Recueil : Poèmes antiques et modernes )

 

 
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Tétanos 3 janvier, 2008

Classé dans : Incroyable mais vrai ! — lavieavec @ 11:30

   Tétanos dans Incroyable mais vrai ! sante_piqure_1

Retour de ski….

Il faut que je vous raconte : en général, Mon-Grand-Amour n’est JAMAIS malade … sauf… quand on monte au ski. Je ne sais pas si c’est le changement de température, ou bien l’altitude, mais c’est SYSTEMATIQUE : le premier jour, il a mal à la tête, le nez qui coule et le second jour (TOUJOURS LE DIMANCHE !) il a de la fièvre et est complètement « out of order ». Le lundi, il va donc chez le SEUL médecin de la vallée (merci ,merci, merci) qui lui diagnostique à chaque fois une sinusite, le met sous antibiotique et lui dit de ne pas skier. Je vous assure c’est SYSTEMATIQUE ! Bon, en général après  2 jours d’antibios, il remonte vaillament sur ses skis et profite de la fin de semaine. SAUF QUE … cette année, il a eu sa sinusite AVANT de partir ! Incroyable mais vrai ! Il est donc parti AVEC ses antibios… Je pensais qu’on sauterait donc la case « médecin-de-montagne/pharmacie-à-45-minutes-de-routes-sinueuses/privation-de-ski-pendant-trois-jours ». Que néni ! Une fois qu’on est arrivés à plus de 2.000 mètres d’altitude, Mon-Grand-Amour a ressenti une vive douleur au pied. Il se déchausse et on découvre que son gros orteil a doublé de volume. Je lui conseille de ne pas attendre le week-end plus les jours fériés qui suivent et de se rendre directement chez le Médecin-De-Montagne. MIRACLE ! Il m’écoute (!!???!!). Diagnostic : PANARIS. Antibio, interdiction de skier etc…(comme d’hab). Mais, cerise sur la bûche du nouvel an… Le médecin lui met sur l’ordonance deux piqûres : il faut lui faire la piqûre d’urgence contre le tétanos PLUS le rappel du vaccin (depuis le temps que je lui disais de refaire son tétanos…). Bilan : un piqûre dans le bras (ouille !) plus une piqûre dans les fesses (ouille-ouille !!) et dans un mois il lui faudra faire le rappel du rappel (ça je comprends pas trop pourquoi… vu que moi, mon rappel on me l’a fait en une seule fois…). Bref… Mon-Grand-Amour qui est très courageux a QUAND MEME skié sur son moignon…

Bon alors là… il est maudit ou quoi ?

 

 
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Cornes de Gazelle 2 janvier, 2008

Classé dans : Fou-dingue — lavieavec @ 18:50

  Cornes de Gazelle dans Fou-dingue cornes%20de%20Gazelle

Après le réveillon, j’avais envie de manger plein de légumes. C’est pour ça que j’ai préparé un couscous géant… Cependant, une autre envie me titillait,  celle de me régaler d’un dessert « raccord » : des Cornes de Gazelle. En général, je n’aime pas trop faire de la patisserie : long, précis, souvent compliqué. Là j’ai simplifié à l’extrême une recette d’origine afin de pouvoir me régaler quand même.

Pour environ 18 Cornes de gazelle :

  • 1 rouleau de pâte brisée

  • 150 g de poudre d’amandes

  • 100g de sucre en poudre

  • 1 blanc d’oeuf

  • eau de fleur d’oranger

  • sucre glace

  1.  Allumer le four th 180 ° C
  2. Etaler la pâte brisée de manière à ce qu’elle soit deux fois plus grande qu’à l’origine c’est à dire très très fine (épaisseur à peu près 1mm).
  3. Dans un saladier mélanger la poudre d’amandes, le sucre, le blanc d’oeuf et une cuillère à soupe d’eau de fleur d’oranger
  4. Découper des ronds à l’aide d’un verre dans la pâte brisée
  5. Sur chaque rond mettre un petit boudin de pâte d’amande et rouler en forme de croissant
  6. enfourner pour 20 minutes
  7. A la sortie du four, asperger largement les cornes avec de l’eau de fleur d’oranger
  8. Laisser tiédir et saupoudrer de sucre glace.

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Alors, ça termine bien le couscous non ?

 

 
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Et puis quand même … 1 janvier, 2008

Classé dans : faut vraiment avoir rien à dire — lavieavec @ 11:30

  Et puis quand même ... dans faut vraiment avoir rien à dire bonne%20annee

 

 
 

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